De l'acquisition à la rétention :
les 4 leviers pour passer de la Start-Up à la Scale-Up
Un guide no bullshit pour les SaaS
0% de théorie.
Bénéficiez d’un modèle
prêt à l’emploi.
Comment acquérir
des utilisateurs
ET les garder.
Boostez vos revenus,
réduisez vos coûts
d'acquisition.
Découvrez nos meilleurs conseils
marketing pour les SaaS
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Le but n'est pas de crier le plus fort, mais de devenir la réponse immédiate
aux problèmes de vos futurs clients.
Lancer des campagnes sans audit préalable, c’est comme essayer de remplir un seau percé.
Avant d'investir, vous devez impérativement identifier ce qui fonctionne déjà (pour l'accélérer)
et ce qui brûle votre cash inutilement (pour le couper). Un audit permet de stopper l'hémorragie budgétaire
et de concentrer 100% de vos efforts sur les seuls canaux qui génèrent de vrais clients payants,
plutôt que de payer pour de simples curieux.
Passez au crible vos piliers d'acquisition principaux. En SEO, vérifiez si vous captez l'intention d'achat
sur vos mots-clés stratégiques ou si vous êtes invisibles. En SEA (Google Ads, Bing Ads) et social ads (LinkedIn Ads, Facebook Ads), isolez les campagnes qui brûlent du cash sans convertir pour les couper. Auditez votre présence Sociale (LinkedIn, Instagram, Facebook) : bâtissez-vous une autorité ou faites-vous de la figuration ? Enfin, analysez vos campagnes d'Emailing (Cold Outreach) pour voir si votre message engage réellement ou s'il finit directement en spam.

1. SEO (Référencement Naturel) : Ouvrez la Google Search Console.
Ne regardez pas le trafic global, mais le positionnement de vos pages "Business"
(celles qui vendent).
Si vous êtes invisible sur les mots-clés transactionnels (ex : "logiciel de gestion..."),
votre stratégie de contenu est trop générique. Vérifiez aussi la vitesse du site :
au-delà de 3 secondes de chargement, vous perdez 40% des visiteurs.
Si vous voulez plus de détails, vous pouvez utiliser des outils payants comme SE Ranking (celui qu’on utilise au sein de notre agence) pour analyser le nombre de mots-clés,
leurs positionnements, ainsi que les problèmes techniques du site.
En suivant ces méthodes, vous réaliserez assez vite si votre SEO répond aux critères
des moteurs de recherches, ou non.
2. Social ads (LinkedIn Ads, Meta Ads) : Premier verdict : ce canal est-il légitime
pour votre SaaS ? Ne forcez pas LinkedIn si vos marges sont faibles (le clic y est très cher), et n'espérez pas vendre du logiciel "Enterprise" complexe via une pub Facebook.
Validez que votre audience y est active dans un contexte pro.
Ensuite, auditez les KPIs qui comptent. Oubliez les "Impressions" et les "Likes".
Regardez votre Coût par Lead (CPL) : est-il rentable par rapport à la valeur du client (LTV) ?
Sur LinkedIn, le juge de paix est le rapport "Démographie" : payez-vous pour des décideurs ou des stagiaires ? Sur Meta, surveillez la répétition (fréquence) pour ne pas payer
pour agacer vos prospects.
3. SEA (Google Ads, Bing Ads) : Commencez par valider l'intention de recherche :
ce canal est roi pour répondre à une demande existante, mais si vous lancez un SaaS disruptif dans une nouvelle catégorie que personne ne cherche encore,
vous risquez de brûler votre budget.
Ensuite, auditez vos KPIs financiers en cascade. Surveillez le CPM (Coût pour mille impressions) pour jauger la pression concurrentielle, et contrôlez si votre CPC (Coût par clic) reste dans les normes de votre secteur. Mais pour un SaaS, les vrais indicateurs
de performance sont plus bas dans l'entonnoir : quel est votre CPL (Coût par Lead/Inscription à l'essai) ? Et surtout, votre CPA (Coût par Acquisition finale) est-il inférieur à la marge générée par ce client ?
Enfin, vérifiez impérativement vos mots-clés négatifs : excluez les termes « gratuit »,
« crack » ou « login » pour éviter de payer pour des chercheurs de gratuité ou vos propres utilisateurs qui se connectent.

4. Réseaux sociaux (LinkedIn, Facebook, Instagram) : Commencez par valider le choix
de la plateforme : LinkedIn est incontournable pour le B2B corporate, tandis que X (Twitter) reste le bastion de la Tech et des Devs. À l'inverse, n'épuisez pas vos ressources
sur Instagram ou TikTok si votre cible n'y consomme pas de contenu pro.
Côté performance, analysez la Portée (Reach) réelle de vos posts pour voir si l'algorithme vous soutient. Mais surtout, surveillez le Taux d'Engagement : votre audience cible (ICP) commente-t-elle ou scroll-t-elle ?
Enfin, traquez le Taux de Clic (CTR) sur vos liens ou votre profil pour vérifier si votre contenu génère du trafic vers votre site ou juste du bruit sur la plateforme.
5. E-mailing : Validez d'abord la pertinence : l’e-mailing est un canal des plus importants
pour les SaaS. Ce canal est l'arme absolue pour la chasse ciblée (Outbound)
vers des décideurs précis, mais totalement inefficace si vous visez une audience trop large ou peu joignable par mail.
Côté chiffres, la priorité absolue est la Délivrabilité : surveillez votre Taux de Rebond
pour qu'il reste sous les 2%, sinon vous finirez en spam.
Analysez ensuite le Taux d'Ouverture pour juger l'efficacité de vos objets.
Mais le seul véritable juge de paix reste le Taux de Réponse (ou Taux de Clic
pour du Nurturing) : votre message déclenche-t-il une conversation ou un silence gênant ?

Arrêtez de bombarder vos prospects avec des messages "Achetez ma solution".
En B2B, personne ne se réveille avec l'envie d'acheter un logiciel ;
vos clients cherchent avant tout à éteindre un feu.
Si vous leur apprenez comment résoudre leurs problèmes gratuitement,
ils vous feront confiance pour la solution payante. Passez du statut de vendeur
à celui d'Expert Incontournable.
Voici comment décliner cette éducation sur vos formats clés :
• Le Blog (SEO) : Ne parlez pas de vos levées de fonds ou de vos bureaux.
Rédigez des guides ultra-pratiques qui répondent aux questions "Comment faire..."
que vos prospects tapent dans Google. Chaque article doit résoudre une douleur précise.
• Les Webinaires : Bannissez les présentations commerciales déguisées.
Organisez de véritables Masterclasses ou des ateliers de résolution de problèmes en direct. Votre produit ne doit apparaître qu'à la fin, comme l'outil qui facilite la méthode enseignée.
• Les Posts Sociaux : Sur LinkedIn ou X, arrêtez le "teasing" frustrant.
Donnez 100% de la valeur directement dans le post (sans forcer le clic sortant).
C'est en offrant votre expertise à la vue de tous que vous créez une autorité
qui attire les leads naturellement.
L'inscription n'est pas une victoire. Le vrai but est l'instant précis où l'utilisateur comprend la valeur de votre produit.
Ce guide marketing pour les SaaS présente les meilleures astuces et conseils pour activer un prospect en client.
Votre ennemi est la friction. Plus il faut de temps et de clics pour voir le résultat, plus vous perdez de monde. Votre interface doit guider l'utilisateur vers sa première victoire en moins de 5 minutes.
• Zéro carte bancaire : Ne demandez jamais la CB à l'inscription pour un essai gratuit.
C'est le meilleur moyen de tuer votre conversion.
• Connexion Rapide (SSO) : Proposez l'inscription via Google ou LinkedIn.
Un clic vaut mieux que de remplir 4 champs.
• L'Onboarding guidé : Ne laissez pas l'utilisateur devant un tableau de bord vide.
Utilisez une check-list interactive ou des tooltips pour lui faire réaliser sa première action clé immédiatement (ex: "Envoyer une première facture").
Oubliez les emails automatiques HTML bourrés d'images et de liens "No-Reply".
Pour engager, soyez humain. Programmez un email en format texte brut,
envoyé automatiquement 30 minutes après l'inscription, signé par le Fondateur/CEO.
• L'objet : "Bienvenue" ou "Petite question".
• Le contenu : "Bonjour [Prénom], je suis le fondateur de [SaaS]. Je voulais savoir :
quel est le problème principal que vous essayez de résoudre avec notre outil aujourd'hui ?"
• L'effet : Cela crée une relation personnelle immédiate et vous donne des feedbacks précieux sur les besoins réels de vos clients.
L'essai gratuit se termine souvent dans l'indifférence. Il faut créer un événement.
• Le timing : 48h avant la fin de l'essai gratuit.
• L'offre unique : Proposez une réduction (ex: -20% sur les 3 premiers mois)
ou un bonus (ex: une fonctionnalité premium offerte) uniquement s'ils passent
au mode payant avant la coupure de l'essai.
• Le but : Forcer la décision maintenant plutôt que de les laisser se dire "je verrai plus tard".

Dans le modèle SaaS, le vrai profit ne se fait pas à la signature, mais sur la durée. Une bonne stratégie de rétention doit lutter contre le "Churn" (désabonnement) en prouvant continuellement votre valeur. Comment une agence marketing pour les SaaS ferait pour mettre en place la rétention des clients ?
Les clients oublient souvent à quel point votre outil leur est utile, surtout le décideur qui paye mais ne l'utilise pas tous les jours.
Envoyez un email mensuel ou hebdomadaire automatique qui ne parle pas de vous, mais des résultats qu’apportent votre outil SaaS.
Voici un exemple de mail à envoyer : "Ce mois-ci, vous avez généré 12 factures et économisé 3h de gestion."
L'objectif est de rendre la valeur tangible. Quand vos clients voient la facture arriver, ils pensent immédiatement à ce rapport de résultats, et pas au prix de l’outil.
Un client ne part jamais du jour au lendemain. Il commence par arrêter d'utiliser le logiciel.
C'est le signal d'alarme le plus critique en marketing de rétention.
Tout d’abord, il faut que vous identifiiez votre zone de danger (ex: 15 jours sans connexionsur le logiciel.).
Ensuite, il faut que vous déclenchiez un email automatique personnel (type "support", pas vente). Voici un exemple : "Tout va bien ? J'ai vu que vous n'étiez pas passé depuis un moment. Bloquez-vous sur quelque chose ?"
Cet e-mail met la relation client au cœur de vos soucis. Vous montrez que vous êtes attentif. Souvent, cela suffit à réactiver un client qui avait simplement "la tête ailleurs".

C'est la cause numéro 1 des pertes de clients involontaires (carte expirée ou plafond atteint).
Ne perdez pas de chiffre d'affaires bêtement à cause d'une erreur bancaire.Pas de panique. Ne coupez pas l’accès au logiciel à votre client avec un message froid.
Cela risque de lui laisser une très mauvaise image. Et il n’aura sûrement pas la patiencede refaire le processus d’inscription ultérieurement.
Mettez en place une séquence de relance intelligente. Le jour J du problème de paiement :un email doux (exemple : "Oups, petit souci bancaire"). À J+3 : un rappel avec lien directde mise à jour.
Grâce à cette méthode, vous allez éviter des pertes évitables de clients, et augmenter leur satisfaction lorsqu’ils réalisent que vous leur laissez un délai supplémentaire.
Au final, retenez ceci : la technologie n'est qu'un outil, mais la relation humaine reste le ciment de votre réussite.
Dans un univers digital souvent froid et automatisé, l'empathie devient votre avantage concurrentiel le plus puissant.
Prendre soin de vos utilisateurs n'est pas une simple tâche de support, c'est le cœur même d'une stratégie SaaS viable.
Un client qui se sent écouté et valorisé vous pardonnera vos bugs et restera fidèle sur le long terme.
Le meilleur marketing, c'est avant tout de se soucier sincèrement de leur succès.

Le meilleur canal marketing n'est pas Facebook ou Google, c'est le bouche-à-oreille.
Un prospect référé par un ami convertit 3x mieux et reste plus longtemps.
L'erreur est de demander un parrainage à l'inscription ou dans un email à froid. C'est comme demanderun service à un inconnu.
La Règle : Repérez les "moments de gloire". Le client vient de vous mettre une note de 10/10 (NPS) ?Il vient de valider un projet important ? Il vient de renouveler son abonnement annuel ?
C'est à ce moment précis qu'il faut déclencher le début de la discussion.
Voici un exemple de message à envoyer : "Content de voir que vous réussissez ! Connaissez-vous une autre personne qui aurait besoin des mêmes résultats ?"
La générosité ne suffit pas toujours. Pour motiver, il faut que tout le monde y gagne.
Ne récompensez pas seulement le parrain. Récompensez aussi le filleul qui s’apprête à investir sur votre logiciel SaaS.
Le parrain ne passe pas pour un vendeur intéressé, mais pour un ami qui offre un cadeau.

Si votre client doit chercher un lien, copier-coller un code ou écrire un email lui-même,
il ne le fera pas.
Préparez tout le travail en amont. Le lien de parrainage doit être unique et accessible en un clic depuis le menu de votre SaaS.
Proposez des boutons de partage (LinkedIn, Email, WhatsApp) avec le texte déjà écrit : "J'utilise [SaaS] pour gérer mes [Tâche] et c'est top. Voici un mois offert pour tester...". Il n'a plus qu'à appuyer sur "Envoyer".
Le SEO, c’est l’un de nos canaux favoris. Et ce, pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, c’est le pilier d’une stratégie digitale durable. Contrairement à la publicité,
où vous êtes locataire de l'espace (si vous arrêtez de payer, vous disparaissez),
le SEO vous met continuellement en avant sur les moteurs de recherches.
Voici les points clés du SEO pour le SaaS :
• Pourquoi c'est fort : C'est le canal qui offre le meilleur retour sur investissement (ROI)
sur le long terme. Une fois bien positionné, vous attirez du trafic qualifié 24h/24
sans débourser un centime de plus. Cela assoit aussi votre autorité : être premier sur Google est un gage de confiance immédiat pour un logiciel SaaS.
• Quand et comment l'utiliser : Dès le jour 1. Commencez par produire du contenu
qui répond aux questions précises de vos utilisateurs ("Comment gérer...", "Outil pour...").
Ne visez pas la masse, visez l'intention d'achat. C'est indispensable pour capter ceux qui cherchent une solution à leur problème.
• Le budget : En théorie, c'est gratuit : vous ne versez aucune commission à Google pour les clics et vous pouvez créer votre contenu vous-même. En pratique, ce n'est pas gratuit. D'une part, il y a le coût humain : le SEO est un métier technique. Si vous n'avez pas les compétences en interne, passer par des professionnels (rédacteurs, consultants, agences) représente un investissement nécessaire pour éviter les erreurs et obtenir des résultats. L'expertise se paie.
D'autre part, il y a le coût du Netlinking. Pour vous classer premier, Google a besoin de voir que d'autres sites de confiance parlent de vous (ce qu’on appelle les backlinks). Obtenir ces liens nécessite souvent d'acheter des articles sponsorisés pour booster votre autorité face à des concurrents déjà installés. Bien qu'il existe des méthodes gratuites (échanges de liens), elles sont longues et difficiles sans réseau.
• À qui le recommande-t-on ? À tout le monde. Sans exception. C'est le socle de votre présence digitale. Que vous soyez une start-up ou une multinationale, ne pas travailler
son SEO revient à passer à côté de grandes parts de marchés.
N’oubliez pas que, contrairement aux publicités, les utilisateurs sur les moteurs
de recherches ont une réelle intention d’achat !


Si le SEO est un marathon, le SEA est un sprint.
C'est un système d'enchères où vous achetez votre place tout en haut des résultats de recherche pour être visible instantanément.Voici les points clés du SEA pour les logiciels SaaS :
• Pourquoi c'est fort : Vous captez une demande existante immédiatement. Si un prospect tape "Logiciel de gestion de stock", il est prêt à agir. Le SEA permet de placer votre produit digital sous son nez à cet instant précis, avant même les résultats naturels.
C'est aussi un outil de test redoutable : vous pouvez valider si votre landing page convertit
en payant du trafic, avant d'investir des mois en SEO.
• Quand et comment l'utiliser : À utiliser au lancement pour générer vos premiers leads rapidement quand votre site est encore invisible, ou pour protéger votre marque.
Concentrez-vous uniquement sur les mots-clés "transactionnels" (ceux qui prouvent
une intention d'achat) et n'oubliez pas Bing Ads : souvent moins cher et très utilisé
en entreprise (B2B).
• Le Budget : C'est un modèle "Pay-to-Play". Le principe est le Coût Par Clic (CPC).
Vous définissez un budget quotidien et vous payez à chaque fois qu'un utilisateur clique.
La réalité : Il faut prévoir un "budget d'apprentissage". L'algorithme a besoin de données
pour s'optimiser. Comptez une enveloppe de départ entre 500€ et 1000€ par mois pour avoir des résultats statistiquement fiables. Si votre budget est de 50€, vous n'aurez que très peu de données, et peu de résultats.
• À qui le recommande-t-on ? Aux entreprises qui ont du budget et qui sont pressées. Contrairement au SEO, ce n'est pas pour tout le monde. Si vous êtes en mode "survie"
avec zéro trésorerie, évitez, car l'erreur se paie cash. C'est recommandé pour les SaaS
qui connaissent déjà la valeur de leur client, et qui savent combien ils peuvent se permettre de dépenser pour en acquérir un nouveau sans perdre d'argent.
Ici, la logique change totalement.
Contrairement au SEO ou au SEA où l'utilisateur
vous cherche, ici c'est vous qui allez le chercher pendant qu'il scrolle.
On est dans le marketing de l'interruption.
• Pourquoi c'est fort : La puissance du ciblage est inégalée.LinkedIn : C'est le Graal du B2B. Vous ciblez l'identité professionnelle
(ex: "DRH dans l'industrie pharmaceutique", "CEO de PME > 50 employés").
Vous êtes sûr de ne payer que pour des décideurs pertinents.Meta (Facebook/Instagram) : L'algorithme est effrayant d'efficacité pour trouver
des profils similaires à vos meilleurs clients, avec un coût souvent moins élevé.
C'est idéal pour le visuel et le retargeting.
• Quand et comment l'utiliser : N'essayez pas de vendre votre SaaS directement
à un inconnu (type : "Achetez mon logiciel"). Ça ne marche pas sur du trafic froid.
Utilisez ce canal pour distribuer du contenu à haute valeur ajoutée (Livre blanc, inscription Webinaire, Étude de cas). Vous capturez l'email en échange de l'info, puis vous vendez
plus tard. C'est aussi l'arme fatale pour le Retargeting : rappeler votre existence
à ceux qui ont visité votre site sans s'inscrire.
• Le Budget : Attention, c'est un canal qui peut coûter cher. Surtout sur LinkedIn où le CPL peut parfois être (très) élevé.LinkedIn : C'est le canal le plus onéreux du marché digital. Le clic peut monter à 5€,
10€ voire plus. Il faut un budget solide (min. 1000€/mois) pour que l'algorithme apprenne.Meta : Plus accessible, mais demande beaucoup de "créas" (images/vidéos)
car les visuels fatiguent vite.
• À qui le recommande-t-on ? Aux SaaS B2B avec un panier moyen élevé.
Si votre abonnement coûte 20€/mois, vous perdrez de l'argent sur LinkedIn Ads (le coût d'acquisition dépassera vos revenus). Ce canal est réservé aux stratégies où un nouveau client rapporte plusieurs milliers d'euros sur sa durée de vie, justifiant ainsi le coût élevé
de la publicité.

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C'est l'approche commerciale traditionnelle transposée au monde digital.
Au lieu d'attendre que le client vienne (Inbound), vous allez toquer à sa porte.
• Pourquoi c'est fort : Vous avez le contrôle total. Contrairement au SEO ou aux réseaux sociaux où vous êtes soumis aux caprices des algorithmes, ici, c'est vous qui décidez
qui vous contactez et quand. C'est le canal qui permet de valider une offre le plus rapidement : vous envoyez 100 mails le matin, vous avez des réponses (positives ou négatives)
l'après-midi. Le lien est direct, sans intermédiaire.
• Quand et comment l'utiliser : C'est l'arme absolue pour aller chercher vos 100 premiers clients ou pour toucher des grands comptes inaccessibles par la pub.
La règle d'or : Ne faites pas du "mass market". Personne ne veut lire un prospectus.
Votre email doit être ultra-personnalisé, court, et centré sur la douleur du prospect,
pas sur votre SaaS. L'objectif n'est pas de vendre dans l'email, mais de décrocher
un rendez-vous ou une réponse.
• Le Budget : C'est relativement abordable, mais pas gratuit. Pour faire les choses bien
(et légalement), vous ne pouvez pas utiliser votre Gmail perso. Le coût technique : Il faut investir dans de la "Data" (fichiers prospects) et des outils d'envoi spécialisés
(type Lemlist, Waalaxy, ou LGM) pour éviter de finir en spam.
Comptez un budget outils entre 200€ et 500€ par mois.
Le coût caché : C'est votre temps. Rédiger de bonnes séquences et traiter les réponses demande de l'énergie.
• À qui le recommande-t-on ? Aux SaaS B2B exclusivement. (Attention : le Cold Emailing vers des particuliers/B2C est illégal en Europe - RGPD). C'est vivement recommandé pour les startups en phase de démarrage qui n'ont pas de budget pub mais qui ont du temps,
et pour les entreprises qui vendent des solutions chères nécessitant une démonstration commerciale.
C'est l'art de construire une présence et une communauté sans payer pour chaque vue.
C'est votre réputation digitale sur le long terme.
• Pourquoi c'est fort : C'est le vecteur de confiance numéro un. Avant de signer pour un SaaS, un prospect va presque toujours vérifier votre page LinkedIn ou votre compte X (Twitter). Une présence organique solide valide votre expertise et crée de la "Preuve Sociale". Contrairement au Cold Email (outbound), ici, on attire le client par la valeur (Inbound). De plus, c'est un actif cumulatif : un post d'il y a 6 mois peut encore vous rapporter des leads, ce qui n'arrive jamais avec une pub coupée.
• Quand et comment l'utiliser : À utiliser dès le jour 1 pour créer une "audience" avant même d'avoir un produit fini. La règle d'or : Ne soyez pas une vitrine publicitaire. Personne ne se connecte aux réseaux sociaux pour voir vos promotions. Apportez de la valeur éducative, divertissante ou inspirante. Deux stratégies s'offrent à vous :La page Entreprise : Souvent institutionnelle, elle rassure mais engage peu.Le Personal Branding : Le fondateur ou les employés prennent la parole. Les gens achètent à des gens, pas à des logos. Racontez vos coulisses, vos échecs et vos apprentissages.
• Le Budget : Financièrement, c'est "gratuit" (pas de budget média à payer à la plateforme). Le coût réel : C'est un gouffre temporel si c'est mal géré. Créer du contenu de qualité demande de la régularité (quotidienne ou hebdomadaire). Comptez 50€ à 100€/mois pour des outils de programmation (Typefully, Taplio, Buffer) et de design (Canva).
• À qui le recommande-t-on ? Indispensable pour tout SaaS qui veut durer.SaaS B2B : Foncez sur LinkedIn. C'est là que se trouvent vos décideurs.SaaS B2C / Mobile Apps : Instagram et TikTok sont vos terrains de jeu pour la viralité visuelle.SaaS Tech / Dev tools : X et Reddit sont incontournables pour toucher les communautés techniques.

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C'est la destination finale de tous vos canaux d'acquisition.
Que le prospect vienne d'une pub, d'un email ou de Google, c'est ici que la transaction se joue.
• Pourquoi c'est fort : C'est le seul endroit du web qui vous appartient vraiment (contrairement à LinkedIn aux réseaux sociaux). C'est votre meilleur commercial : il est disponible 24h/24, 7j/7, et répète le pitch parfait à chaque visiteur. Si votre marketing attire l'attention, votre site a la lourde tâche de convertir cette attention en inscription.
• Quand et comment l'utiliser : Il doit être en ligne avant même le lancement du produit. Pour la création, les outils No-Code (Webflow, Framer, WordPress) ont changé la donne. Attention : Si créer un site seul est techniquement possible aujourd'hui, obtenir un rendu professionnel est un métier. Un site "bricolé" détruit votre crédibilité instantanément. Si vous n'avez pas l'œil graphique ou des notions d'UX (Expérience Utilisateur), ne le faites pas vous-même. Mieux vaut une page simple et parfaite qu'un site complexe et amateur.
• Le Budget : Très variable selon vos compétences.En mode "Maker" (Solo) : Environ 30€ à 50€/mois pour l'hébergement et l'outil. C'est votre temps qui est investi.En mode Pro (Agence/Freelance) : Pour un site vitrine SaaS qui inspire confiance, comptez entre 2 000€ et 10 000€.
• À qui le recommande-t-on ? À 100% des entreprises SaaS. Pas de site web = Pas de crédibilité = Pas de clients. Même si votre produit est une application mobile, vous avez besoin d'une vitrine web pour le SEO et pour rassurer les investisseurs ou partenaires.
Mettre en musique tous ces canaux peut sembler complexe, surtout lorsque vous devez gérer le développement de votre produit en parallèle. Sachez que vous n'êtes pas seul face à ces défis.
Notre rôle est de vous épauler dans chacune de ces étapes, que ce soit pour la création de votre site, le lancement de vos premières campagnes ou la structuration de votre présence sociale. Nous sommes là pour vous apporter la sérénité nécessaire et vous guider, pas à pas, vers les bons choix.
Si vous ressentez le besoin d'être accompagné ou simplement d'avoir un avis extérieur sur votre stratégie, n'hésitez pas.
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